Les recommandations ci-après sont proposées par le Collège Français d’Acupuncture (CFA-MTC) afin de vous aider dans votre pratique. La priorité des médecins et sages-femmes acupuncteurs est de garantir aux patients les consultant, le respect des règles de sécurité sanitaires les plus strictes compatibles avec la réalisation des soins. Ce document liste les mesures à mettre en œuvre pour assurer les conditions sanitaires nécessaires à la réalisation des soins par acupuncture, la sécurité des collaborateurs du cabinet et du soignant.
Protection du patient
Afin de permettre au patient, à la fois, de bénéficier d’un traitement par acupuncture et lui garantir une sécurité maximale dans la réalisation des soins, les mesures suivantes sont préconisées.
Prévention du risque de contamination inter-patients
Réorganisation du cabinet médical dans le temps et l’espace : horaires aménagés pour limiter les croisements, horaires dédiés si besoin, la prise de rendez-vous sera privilégiée, téléconsultations si besoin, respect des distances de sécurité >1m, port de masque par le patient recommandé.
Prévention du risque de contamination surfaces-patients
Lavage des mains (eau + savon ou solution hydro alcoolique SHA) en début et fin de
Nettoyage 2 à 3 fois par jour des surfaces de travail pouvant être touchées (poignées de portes, bureau, lit d’examen, terminaux de paiement, interrupteurs, mobiliers fréquemment utilisés) à moduler avec la fréquentation des
Désinfection systématique des instruments en contact avec le patient (stéthoscope par exemple) ou suppression des contacts (portes laissées ouvertes, couverture …).
Aérer et nettoyer régulièrement les sites d’accueil autant que
Enlever des lieux où sont reçus les patients, les objets non nécessaires (jouets, livres pour enfants, revues et journaux, etc.).
Pour la désinfection des surfaces utiliser soit de l’eau de javel diluée (1 litre d’eau de javel à 2,6% + 4 litres d’eau froide), soit un produit virucide répondant à la norme NF 14476 ou encore des lingettes désinfectantes actives contre les virus en référence à la norme NF 14476, soit de l’alcool à 70° auxquels le SARS-CoV-2 est
Prévention du risque de contamination soignant-patients
Port de masque systématique par le soignant (et par le personnel d’accueil si rupture de la distance de sécurité).
Lavage des mains du soignant avant tout
Protection du personnel d’accueil
Si possible protection par vitre ou
Sinon respect d’une distance >1m ou port d’un
Lavage des mains avec du savon et de l’eau ou un soluté hydro-alcoolique après chaque acte ayant nécessité la manipulation d’objets appartenant au patient (Carte Vitale, moyen de paiement).
Protection du soignant
Lavage des mains (eau + savon ou solution hydro alcoolique) en début et fin de consultation et après tout contact potentiellement
Port de masque (FFP2 si disponible) pour toutes les consultations, en respectant les conditions de port (8 Heures au max pour les FFP2 si la notice du fabriquant le permet, 4 heures pour les masques chirurgicaux, ne pas manipuler le masque avec les doigts, précaution pour les porteurs de lunettes, se laver les mains après retrait du masque).
Port d’une tenue réservée à l’usage professionnel recommandé.
Désinfection du stéthoscope et des autres instruments utilisés pendant la
Il n’a pas été jugé utile de préconiser l’usage de l’ensemble sur-blouse, charlotte, masque, lunettes et gants constituant un équipement de protection individuel (EPI) compte tenu des conditions habituelles de réalisation d’une séance d’acupuncture chez un patient ne présentant pas de signe clinique Covid-19.
Pour l’examen éventuel des pouls, les préconisations sont les mêmes que pour tout acte palpatoire de médecine générale : lavage des mains.
Pour l’examen éventuel de la langue, il peut être réalisé si port de masque FFP2 ou en respectant la distanciation.
Le site de référence sur la conduite à tenir en cas de suspicion Covid-19 est : https://lecmg.fr/coronaclic/.
Belvédère Punct Belvedere Moieciu – Moieciu de Jos – Monts Piatra Craiului – Carpates méridionales – Transylvanie – Roumanie
Fiches pratiques
Fiche 1. Les différentes étapes de la séance d’acupuncture et risque COVID-19.
Les problèmes identifiés concernent les risques de contamination par contact patient avec les surfaces et vice-versa.
Solutions proposées
Laisser les accès du cabinet libre si
De toute façon : lavage systématique des mains du patient en début de consultation : eau + savon ou solution hydro-alcoolique (SHA).
Fiche 2. Les différentes étapes de la séance d’acupuncture : Ordonnance / Paiement.
Fiche 3. Les différentes étapes de la séance d’acupuncture à la fin de la consultation.
Fiche 4. A retenir.
La réorganisation du cabinet médical dans l’espace et le temps.
Le lavage des mains du patient en début et fin de séance.
Le lavage des mains du soignant en début, fin de séance et après contact potentiellement contaminant.
Le port systématique d’un masque.
Le présent document a été établi le 06 mai 2020 par les membres du Collège Français d’Acupuncture (CFA-MTC). Il sera révisé et mis à jour en tenant compte des évolutions de la pandémie et des préconisations gouvernementales. Une version à jour est disponible sur le site : www.acupuncture-medic.fr.
Documents de référence
1.Van Doremalen N, Bushmaker T, Moris DH et al. Aerosol and Surface Stability of SARS-CoV-2 as Compared With SARS-CoV-1. N Engl J Med. 2020 Apr 16;382(16):1564-1567. doi: 10.1056/NEJMc2004973.
Société Française d’Hygiène Hospitalière (SF2H). Avis relatif aux conditions de prolongation du port ou de réutilisation des masques chirurgicaux et des appareils de protection respiratoire de type FFP2 pour les professionnels de santé du 14 mars 2020. [En ligne] https://www.sf2h.net/publications/coronavirus-2019-ncov [Consulté le 01/05/2005].
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Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Recommended Guidance for Extended Use and Limited Reuse of N95 Filtering Facepiece Respirators in Healthcare settings. [En ligne] https://www.cdc.gov/niosh/topics/hcwcontrols/recommendedguidanceextuse.html [Consulté le 01/05/2020].
Collège Français de Médecine Générale. Réorganisation du cabinet de médecine générale. [En ligne] https://lecmg.fr/coronaclic/ [Consulté le 30/04/2020].
Institut Pasteur Lille. Fiche conseil coronavirus : prise en charge à domicile d’un patient atteint de Covid-19 (Sars-Cov-2). [En ligne] https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&ved=2ahUKEwjS-KWlqKvpAhWDA2MBHVleDsQQFjABegQIAhAB&url=https%3A%2F%2Fwww.pasteur-lille.fr%2Ffileadmin%2Fuser_upload%2Fcoronavirus_fiche_conseil.pdf&usg=AOvVaw3p5GB2TtR8fkOwAwvGY_iC [Consulté le 02/05/2020].
Château de Bran ( Surnommé « le château de Dracula ») – XIIIe – Bran – Transylvanie – Roumanie
Monument à Bécquer – XXe – Cupidon enfant lançant des flèches à trois jeunes femmes – Parc de María Luisa – Séville -Andalousie – Espagne
Attention, c’est déjà arrivé !!incidents et accidents attribués à l’acupuncture
Acupuncture : un facteur de risque supplémentaire de sacro-iliite pyogénique chez la femme enceinte ?
Tuy Nga Brignol, Jean-Marc Stéphan
Résumé de l’étude de cas
Un rare cas de sacro-iliite pyogénique due à Staphylococcus aureus au cours de la période post-partum immédiate chez une femme de 33 ans a été rapporté par une équipe du Département de Médecine interne de l’hôpital universitaire George Washington (Washington, USA). La patiente souffrait de sciatique et a reçu plusieurs séances d’acupuncture pendant sa grossesse au niveau de l’articulation sacro-iliaque.
Figure 1. L’imagerie par résonance magnétique du bassin montrant l’élargissement de l’espace articulaire sacro-iliaque droit avec œdème articulaire et présence importante de liquide, le tout associé à des phénomènes inflammatoires allant jusqu’à la limite postérieure du muscle psoas droit et des muscles paravertébraux du côté droit, ainsi que des signes d’ostéomyélite de l’os iliaque et du sacrum adjacents.
Sans antécédents médicaux notables, elle avait développé une sciatique du côté droit pendant le troisième trimestre de sa grossesse, pour laquelle elle a été traitée par acupuncture à plusieurs reprises. Un des points d’insertion des aiguilles se trouvait sur le dos, au niveau de S2, à 5cm à droite de la ligne médiane, ce qui correspond à l’interligne articulaire au-dessus de sa sacro-iliaque droite. Une semaine après son dernier traitement par acupuncture, elle a accouché par voie vaginale sans complications. Le bébé était en bonne santé et pesait 4,54 kg. Aucune anesthésie épidurale n’a été utilisée. Cinq jours après l’accouchement, elle avait développé rapidement une aggravation des douleurs au niveau de sa fesse droite, l’empêchant de marcher et nécessitant une hospitalisation. Elle déclarait n’avoir eu ni fièvre ni frissons, ni traumatisme à la colonne vertébrale, ni consommation de drogues illicites. Au moment de l’admission, sa température était à 37,7° C. Sa fréquence cardiaque était de de 90 / minute, et elle avait une tension artérielle égale à 121/74 mm Hg. L’examen physique n’a révélé aucun œdème ou érythème à la hanche ou à la colonne vertébrale. Mais la douleur était prononcée en flexion, hyperextension, abduction, adduction, ainsi qu’en rotation externe et interne de la hanche droite. Il n’y avait pas d’autres sites inflammatoires et elle ne présentait pas de souffle cardiaque. Les examens para-cliniques ont montré : nombre de globules blancs égal à 13 400, taux de sédimentation (VS) à 105, et protéine C réactive à 192,5. Une IRM vertébrale lombo-sacrée objective une altération de l’articulation sacro-iliaque droite (figure 1).
Parallèlement, la patiente a développé une fièvre de 39° C. Une ponction au niveau de l’articulation sacro-iliaque a été réalisée sous tomodensitométrie. Le germe S. aureussensible à la méthicilline a été identifié à la fois dans le liquide de ponction et dans le sang. L’analyse d’urine ainsi que les cultures à partir de l’urine étaient normales. L’ECG n’avait pas montré d’anomalies valvulaires. La patiente a été traitée par nafcilline administrée par voie intraveineuse. L’amélioration a été rapide et elle est sortie d’hospitalisation pour terminer chez elle le traitement antibiotique sur une durée de six semaines. Il n’y a pas eu de récidive après arrêt du traitement. La douleur au niveau de l’articulation sacro-iliaque a disparu et la douleur à la hanche avait considérablement diminué ; elle a pu récupérer la marche et le dosage des marqueurs biologiques de l’inflammation était considérablement amélioré. Les auteurs concluaient que l’acupuncture réalisée chez une femme enceinte en raison de lombalgies pouvait représenter un facteur de risque à ne pas méconnaître en cas de complication infectieuse relativement rare survenant en postpartum.
Millwala F, Chen S, Tsaltskan V, Simon G. Acupuncture and postpartum pyogenic sacroiliitis: a case report. J Med Case Rep. 2015; 9: 193. Published online 2015 Sep 11. doi: 10.1186/s13256-015-0676-7
Commentaire
Fréquence de sacro-iliite chez la femme enceinte
Les auteurs ont rapporté ici un cas de sacro-iliite pyogénique post-partum due à Staphylococcus aureus, dans lequell’acupuncture pourrait avoir joué un rôle de facteur de risque supplémentaire dans la survenue de l’infection. La sacro-iliitepyogénique est une forme relativement rare de l’arthrite septique, et représente environ 1% de tous les cas d’arthrite septique[[1]]. Les facteurs sous-jacents qui peuvent prédisposer au développement de cette infection comportent les traumatismes, l’usage de drogues par voie intraveineuse et les infections génito-urinaires. La grossesse a également été citée comme un facteur de risque potentiel pour le développement de sacro-iliite pyogénique [[2]]. L’incidence de sacro-iliite septique chez les femmes enceintes est relativement élevée. La sacro-iliite septique représente 1 à 1,5% de l’ensemble des arthrites septiques. Environ 10% ou plus de ces infections surviennent chez les femmes pendant la grossesse ou dans le post-partum ou pendant la périodepost-avortement. Dans une grande série rapportée par Vyskocil et al, quatre des 41 (9,7%) des femmes souffrant de sacro-iliiteétaient enceintes [[3]]. Dans une autre série, cinq des 23 femmes (22%) étaient dans leur période post-partum. Almojahed et al.ont rapporté quinze cas de sacro-iliite pyogénique chez des femmes avec une grossesse associée [2 ] dont six ont eu lieu pendant la grossesse, et six et trois, respectivement, ont eu lieu dans les trois semaines suivant l’accouchement ou l’avortement.
Les lombalgies et les douleurs pelviennes sont des affections courantes pendant la grossesse et après l’accouchement. Une modalité courante de traitement non médicamenteux utilisée par de nombreuses femmes en cours de grossesse est l’acupuncture.
La pathogénie de sacro-iliite septique implique une extension directe soit par une infection locale [[4]], soit, plus fréquemment par voie sanguine. Le développement hématogène des infections osseuses ou articulaires a tendance à se produire dans les articulations qui, à la suite d’un processus local, sont prédisposées à l’infection, par exemple le cas de la polyarthrite rhumatoïde. Les lésions au niveau local constituent un site de moindre résistance, dans lequel les bactéries circulantes peuvent s’installer et commencer à proliférer. La fréquence de sacro-iliite septique chez les femmes enceintes suggère que pendant la grossesse, l’articulation sacro-iliaque (SI) devient un site de moindre résistance. Au cours de la période puerpérale, il existe des facteurs locaux qui peuvent contribuer à la prédisposition de l’articulation SI pendant la grossesse. Des changements anatomiques mineurs dans l’articulation SI peuvent se produire en raison de la pression exercée sur l’articulation SI par la croissance de l’utérus gravide ou suite à un traumatisme lors de l’accouchement [[5]]. Ces changements peuvent affecter la microvascularisation des principales articulations, entraînant des zones de lésions microscopiques à la surface articulaire qui rendent le périoste plus sensible à l’invasion bactérienne [[6]].
L’acupuncture, facteur de risque infectieux chez la femme enceinte ?
La question qui se pose est de savoir si, comme pourrait le laisser sous-entendre Millwala et coll., l’acupuncture favorise les infections pendant la grossesse. Pelletier-Lambert [[7]] montrait que la crainte des effets indésirables de l’acupuncture concernait principalement l’action tocolytique ou ocytocique et que même les points dits interdits ne l’étaient pas réellement. Ainsi certains points sont fortement déconseillés et d’autres le sont de manière relative ou temporaire, non pas pour un risque infectieux mais en fonction de circonstances en rapport avec une éventuelle menace d’avortement ou d’accouchement prématuré [[8]].
Mais qu’en est-il de la possibilité de l’acupuncture à engendrer des infections sévères comme cette sacro-iliite rapportée par cette étude de cas ?
On sait qu’il existe un taux de complications spécifique à la population des femmes enceintes, quel que soit le type d’intervention. Depuis la revue de Bart et al. [[9]] qui rapporte quatre autres études de cas de sacro-iliites infectieuses aux quinze cas précédemment décrits en 2003 [2], trois autres cas ont été présentés [[10],[11],[12]]. Aucune de ces études ne présentait l’acupuncture comme un facteur de risque infectieux.
En effet, l’acupuncture est considérée comme sûre pendant la grossesse avec quelques effets indésirables [[13]]. Dans la revue de Park et al., cent-cinq études ont été incluses. Ont été identifiés 429 effets secondaires signalés dans vingt-sept articles (25,7%) et représentant 22 283 séances d’acupuncture chez 2460 femmes enceintes. Trois-cent-vingt-deux effets indésirables ont été considérés comme légers (douleur, saignements, ecchymose, fatigue, céphalées, somnolence, nausées, prurit, contractions utérines avec ou sans douleurs abdominale, irritabilité, paresthésie au niveau de la puncture , trouble du sommeil etc.). Six effets indésirables ont été répertoriés comme modérés : perte de connaissance et chute transitoire de la pression. Quatre-vingt-dix-neuf effets indésirables furent sévères mais tous considérés comme peu susceptibles d’avoir été causés par un traitement acupunctural : complications maternelles comme l’hypertension artérielle et / ou la pré-éclampsie, l’accouchement prématuré entre 20 et 37 semaines d’aménorrhée, fausse couche, rupture prématurée des membranes, hémorragie antepartum due à un placenta praevia, interruption de grossesse pour des raisons non précisées, césarienne, tachycardie et arythmie sinusale auriculaire.
L’incidence totale des effets secondaires chez la femme enceinte est de 1,9%, mais qui tombe à 1,3% si on limite l’incidence aux effets indésirables évalués comme certains, probables ou possibles. Ce qui est similaire au reste de la population [[14]].
On notera qu’aucune complication (ou effet secondaire) d’ordre infectieux n’a jamais été signalée dans cette revue de Park et al., au contraire de la population générale [14].
Les auteurs qui ont rapporté ce cas de sacro-iliite pyogénique post-partum due à Staphylococcus aureus ont donné comme explication que S. aureus pouvant être présent sur la peau, aurait été directement inoculé dans l’espace articulaire par l’aiguille d’acupuncture. Mais cette hypothèse est peu probable car le développement des symptômes articulaires a eu lieu plus de dixjours après la dernière séance d’acupuncture. L’inoculation directe des bactéries dans l’espace articulaire aurait conduit à un développement plus rapide des symptômes. L’apparition retardée des symptômes locaux serait plus en faveur d’une diffusionhématogène vers l’articulation SI, considérée comme site de moindre résistance.
Conclusion
D’une façon générale, en ce qui concerne la sécurité de l’acupuncture pendant la grossesse, les résultats des études publiées à ce jour sont rassurants et fournissent aux praticiens des données fondées sur des preuves pour pouvoir conseiller efficacement leurs patientes enceintes. Par ailleurs, il est important d’appliquer les recommandations de bonnes pratiques médicales, à savoir aiguilles à usage unique et lavage des mains [[15]]. Et du fait de la fréquence accrue de la sacro-iliite chez la femme enceinte, il y a lieu de recommander une désinfection cutanée avant tout acte d’acupuncture [[16]]. Cependant, il faut souligner que la preuve de l’absence de préjudice (bien que robuste) n’est pas synonyme de preuve de sécurité sans équivoque. Cela aurait nécessité des études incluant jusqu’à des dizaines de milliers de participantes, pour pouvoir exclure en toute confiance tous les effets indésirables rarissimes de l’acupuncture chez la femme enceinte.
[2]. Almoujahed MO, Khatib R, Baran J. Pregnancy-associated pyogenic sacroiliitis: case report and review. Infect Dis Obstet Gynecol. 2003; 11(1):53-7.
[3]. Vyskocil JJ, McIlroy MA, Brennan TA, Wilson FM. Pyogenic infection of the sacroiliac joint. Case reports and review of the literature. Medicine (Baltimore). Medicine (Baltimore). 1991; 70(3):188-97.
[4]. Lau SM, Chou CT, Huang CM. Unilateral sacroiliitis as an unusual complication of acupuncture. Clin Rheumatol. 1998; 17(4):357-8.
[5]. Haq I, Morris V. Post-partum septic sacroiliitis. Rheumatology (Oxford). 2001; 40(10):1191-2.
[6]. Moros ML, Rodrigo C, Villacampa A, Ruiz J, Lapresta C. Septic shock in pregnancy due to pyogenic sacroiliitis: a case report. J Med Case Rep. 2009; 3:6505.
[7]. Pelletier Lambert A. Du respect au bon usage des points interdits pendant la grossesse. Acupuncture & Moxibustion. 2013;12(1):61-63.
[8]. Stéphan JM. Pathologies du premier trimestre de grossesse accessibles à l’acupuncture. Acupuncture & Moxibustion. 2008;7(3):256-262.
[9]. Bart G, Plat M, Derouet N, Dernis E. Sacroiliite infectieuse du post-partum. Med Mal Infect. 2013;43(10):431-3.
[10]. Park YS, Owen AM, Adno AM, Marry J. Pyogenic Sacroiliitis due to Group A Streptococcus following Uncomplicated Pregnancy and Vaginal Delivery. Case Rep Obstet Gynecol. 2013;2013:981474.
[11]. Cekmez Y, Göçmen A, Arslan O, Şanlıkan F, Bağcı Türkmen S. A Rare Reason for Pelvic Pain in Pregnancy: Infectious Sacroiliitis. Case Rep Med. 2015;2015:690429.
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[13]. Park J, Sohn Y, White AR, Lee H. The safety of acupuncture during pregnancy: a systematic review. Acupunct Med. 2014;32(3):257-66.
[14]. Brignol TN, Stéphan JM. Y-a-t-il des effets secondaires à l’acupuncture ? Acupuncture & Moxibustion. 2013;12(1):50-55.
[15]. Stéphan JM et Nguyen J. 13 recommandations des bonnes pratiques médicales. Acupuncture & Moxibustion. 2008;7(1):49-51.
[16]. Stéphan JM. Désinfection cutanée et acupuncture. Acupuncture & Moxibustion. 2004;3(1):47-51
Capitole – Siège au Congrès – style néoclassique (1793-1812) – Washington, D.C – USA