Couverture 12-1

L’acupuncture chez les femmes enceintes

L’acupuncture chez les femmes enceintes_Couverture du 12-1 janvier à mars 2013

 

 

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’acupuncture prend une place de plus en plus prépondérante dans tous les maux accompagnant la grossesse pour lesquels, par manque de molécules thérapeutiques sûres et sans effets notoires chez la femme et l’enfant à naître, la médecine occidentale baisse les bras. Dans ce premier numéro de l’année 2013, on pourra ainsi apprécier l’utilisation de l’acupuncture dans l’hypogalactie et l’asthénie du post-partum ; le témoignage d’Annabelle Pelletier Lambert à propos du respect au bon usage des points interdits durant la grossesse, selon le regretté Christian Rempp ; et une nouvelle rubrique présentant trois mémoires de DIU d’acupuncture obstétricale soutenus à Lille. L’acupuncture peut-elle ainsi mettre en route le travail lors de la rupture prématurée des membranes ou inversement agir par tocolyse dans la menace d’accouchement prématuré ?

Il est appréciable aussi de savoir que l’acupuncture maniée par des mains expertes, présente très peu d’effets secondaires mais à la seule condition que la formation initiale en acupuncture soit réalisée correctement. On comprendra donc toute l’importance de la formation universitaire des sages-femmes par la mise en place du DIU d’acupuncture obstétricale dès 2008 et de celle des médecins par la Capacité.

 

Dr Jean-Marc Stéphan 

Couverture 2-4

La Giralda (Séville)

 

 

La statue de la Foi de la Giralda de Séville sert de logo à l’Association scientifique des Médecins Acupuncteurs de Séville (ACMAS) Huangdi.

La Giralda (girouette), haute de 96 m est un ancien minaret Almohade, construit au 12ème siècle, emblème de la ville et qui doit son nom à cette fameuse statue en bronze qui la surmonte et tourne au gré du vent.

Le 28 et 29 juin 2003, l’ACMAS organisait, en collaboration avec l’Université Pablo de Olavide de Séville, l’université des sciences médicales de Beijing, l’hôpital Guanganmen de Beijing et l’académie de Médecine Traditionnelle de Chine son congrès international d’acupuncture dont vous trouverez quelques échos dans ce numéro.

 

 

Dr Jean-Marc Stéphan

© Stéphan JM. La Giralda (Séville). Acupuncture & Moxibustion. 2003;2(4):190.

Couverture 5-1

Mucha, Prague et ICMART 2005

Prague, capitale de la République Tchèque a accueilli du 20 au 22 mai 2005 le congrès annuel d’acupuncture de l’ICMART (International Council of Medical Acupuncture and Related Techniques). La FAFORMEC, qui adhère depuis 2004 à cette fédération internationale de plus de 80 associations d’acupuncture à travers le monde et forte d’environ 30000 acupuncteurs était représentée pour la première fois. Vous trouverez dans ce numéro un compte-rendu détaillé de cet événement qui laissa malheureusement peu de place pour la visite détaillée de cette ville d’art dont vous pouvez admirer ce vitrail, style Sécession, d’Alfons Mucha, de la glorieuse cathédrale St Guy.

 

Dr Jean-Marc Stéphan

© Jean-Marc STEPHAN & Acupuncture & Moxibustion 5(1) Mars 2006

Couverture 5-2

Portrait Hua Tuo de l’Académie de Médecine Traditionnelle Chinoise (Beijing)

  Hua Tuo était un célèbre médecin de l’époque des Han,
  contemporain de Zhang Zhongjing

Hua Tuo était un célèbre médecin de l’époque des Han, contemporain de Zhang Zhongjing (auteur du Shanghan lun). Né autour de 110 après JC, il serait décédé vers 220 et aurait donc vécu une centaine d’année. Une grande quantité de légendes se rapportent à Hua Tuo, mais peu d’entre elles sont vérifiables. Médecin taoïste, il aurait pratiqué des interventions chirurgicales (kaifu shu, 開腹術) et inventé l’anesthésie par le chanvre indien (majue fa, 痲覺法) ainsi que le qigong des cinq animaux (wuqinxi, 五禽之戲), exercices thérapeutiques dans lesquels les mouvements de cinq animaux sont imités pour maintenir la bonne santé. Les documents de Mawangdui (Han occidentaux, IIème siècle avant JC), en particulier le Daoyin Tu(ouvrage sur les exercices thérapeutiques) attestent que ce genre d’exercices ont précédé Hua Tuo, qui fut certainement le premier à les systématiser.

Dr Florence Phan-Choffrut

© Acupuncture & Moxibustion Avril-Juin 2006 Volume 5(2).

Couverture 5-3

Le miroir du yin yang

Cette double spirale en argent est un bijou de l’ethnie dong (). Son nom est yang yin jing (  ), c’est à dire « miroir du Yin Yang ». Cette parure sert de contre-poids aux tabliers - brassières losangiques que portent les femmes de cette minorité du sud de la Chine. Les minorités chinoises ne sont cependant pas un miroir de la majorité han ().

Les peuples de la périphérie de cet immense pays cultivent souvent leurs différences. Pour les Mandchous () qui n’étaient pas des han) de la dynastie Qing (,1644-1911), les barbares crus étaient ceux qui résistaient à l’assimilation et les barbares cuits ceux qui l’acceptaient et s’intégraient. Par rapport à la médecine traditionnelle chinoise, phytothérapie et acupuncture, les médecins des minorités du sud-est du Guizhou sont-ils crus ou cuits? C’est le sujet d’un des articles de ce numéro d’Acupuncture & Moxibustion.

 

Dr Patrick Sautreuil

Photo : Pilar Margarit Bellver

© Acupuncture & Moxibustion 5(3) juin-septembre 2006